Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/11/2015

UN SAMOURAI CHEZ LES CIGOGNES DE GUYNEMER

japon-20150712.jpgSi, au cours de la Première Guerre Mondiale, l’histoire de ressortissants américains ayant formé, en 1916, l’escadrille La Fayette est connue au point d’inspirer le cinéma (« C’est la guerre » en 1958 et « Flyboy » en 2006), celle d’une poignée d’aviateurs japonais engagés dans l’armée française l’est beaucoup moins.

http://www.opex360.com/2015/07/12/ceux-de-14-9-samourai-chez-les-cigognes/

 

 

09:03 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

05/09/2014

MYTHOLOGIE JAPONAISE ET PATRIMOINE DE L'HUMANITE

Kobayashi_Izanami_and_izanagi-277x300.jpgUn excellent article sur les origines de de la mythologie japonaise comme interprétation "locale" des mythes fondateurs de l'humanité : "cachée derrière la symbolique de la geste divine se dissimulerait peut-être les préoccupations quotidiennes des hommes du néolithique."

http://www.japoninfos.com/la-mythologie-japonaise-un-mythe-des-origines-patrimoine-de-lhumanite.html

 

07:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

20/12/2013

UN PEU D'HISTOIRE : LES SHINOBI ET AUTRES "NON" BUSHI

 

clan-ninja.jpgDans la fantasmagorie de l’Occident pour les arts martiaux japonais, figurent en bonne place les guerriers de l’ombre bien connus sous le nom de ninja. Mais la réalité est bien loin des pirouettes et pouvoirs extraordinaires que l’on peut voir dans les films, puisque leurs principales forces résidaient surtout et avant tout dans leur discrétion et leur furtivité.

http://fudoshinkan.eu/origines-et-histoire-des-shinobi

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

30/12/2011

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 3/3

brunet 3.jpg

Les troupes du shogun pour mieux résister fondent le 25 décembre 1868, l’éphémère République d’Ezo dont Takeaki Enamoto est élu président. Certaines nations européennes reconnaissent la république, la seule dans l’histoire du Japon, mais l’Empereur Meiji si refuse.

Brunet, désormais conseiller militaire du ministère de la guerre, Keisuke Otori, organise la défense et reprend l’instruction des soldats, jusqu’à l’arrivée de l’armée impériale en juin 1869. Les troupes d’Ezo, environs 3000 hommes répartis en quatre brigades, sont sous commandement hybride franco-japonais avec les officiers français Fortan, Marlin, Cazeneuve, et Bouffier, à la tête des quatre brigades.

Le 30 juin 1869, 10000 soldats impériaux débarquent à Hokkaido.  Brunet et ses hommes opposent alors une résistance héroïque mais sont finalement submergés et battus à la bataille d’Hakodate en mai 1869. Lorsque le fort Goryokaku est assiégé, ils ne sont plus que 800 face à 8000 impériaux.  D’une infériorité irrémédiable, ils doivent capituler. Brunet et les officiers français sont récupérés juste à temps par un aviso français, le Coëtlogon, envoyé pour les soustraire aux représailles des vainqueurs.

Officiellement, la France félicite le Mikado d’avoir rétabli l’ordre dans le pays mais n’acceptera pas de rendre l’officier qui a aidé les rebelles, sous prétexte qu’il est aux mains d’une autorité militaire indépendante. Rentré à Paris, Brunet reçoit un blâme réglementaire pour ingérence dans les affaires politiques d’un pays étranger et son ministère le retire des officiers d’active par « suspension d’emploi ». Napoléon III approuve cette sanction, le 15 octobre. La France laisse courir le bruit que Brunet, passé en conseil de guerre, a été révoqué.

En réalité, Brunet n’a pas été formellement désapprouvé mais il est en quelque sorte condamné à la discrétion absolue. Ainsi, dès le 26 février 1870, soit cinq mois avant que le Japon s’estime officiellement satisfait de la punition, Brunet est de nouveau en activité en devenant le directeur adjoint de la manufacture d’armes de Châtellerault, nomination qui n’a pas été insérée au Journal officiel. Sa mise à pied aura durée quatre mois et onze jours…

Dans le même temps, il contracte un beau mariage qui lui apporte une dot de cent mille francs et son ancien supérieur, le capitaine Chanoine, est son témoin.

Brunet participera encore à la guerre franco-allemande à Metz où il sera fait prisonnier. Après la chute de l’Empire, il est au service de Versailles pour la répression de la Commune de Paris.

S'ensuit un cursus militaire plus tranquille mais fort honorable pour un officier ayant reçu un blâme : attaché militaire en Autriche et en Italie ; chef de cabinet en 1898 de Chanoine devenu général et ministre de la guerre. Promus commandeur de la Légion d’Honneur, Brunet finira général de division.

Officier issu de Polytechnique, ayant choisi une arme « savante », l’artillerie, sorti parmi les premiers du classement de l’école d’armes, décoré de la Légion d’Honneur pour son action durant la campagne du Mexique et affecté au prestigieux régiment d’artillerie montée de la garde impériale, Jules Brunet a le profil de l’officier brillant destiné à atteindre des postes de responsabilité élevés. Sa désignation pour la mission Chanoine en fait logiquement partie. À aucun moment dans la suite de sa carrière son équipée japonaise ne lui sera donc reprochée malgré cet acte de désertion qui aurait dû le conduire devant le conseil de guerre.

En dépit de l’action de Brunet, la collaboration franco-japonaise continua sous l’Ere Meiji et deux autres missions sont envoyées au Japon en 1872 et 1884.  Tout en poursuivant la modernisation de l’armée impériale, deux officiers français sont admis comme membre d’un dojo de Tokyo. Ils sont les premiers occidentaux à pratiquer les arts martiaux.

A partir de 1886, l’ingénieur Polytechnicien Louis-Emile Bertin dirige la construction de la première flotte de guerre japonaise moderne.  En 1919, des ingénieurs français supervisent la création de la première Force Aérienne du japon.

Le 11 mars 1895, le Japon qui vient de sortir d’une éprouvante guerre « moderne » avec la Chine, se rappellera de cet ancien « samouraï » en l’élevant au grade de « grand officier du Trésor sacré du Mikado ».

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

16/12/2011

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 2/3

brunet 1.jpg

Cependant, dès novembre 1867, devant l’urgence de la situation, le shogun, ne croyant plus rattraper son retard dans la formation de son armée, abandonne sa fonction shogunale au profit du jeune empereur Meiji avec l’espoir d’installer un gouvernement composé des seigneurs locaux (les daimyo) ; mais ce pouvoir collégial ne peut empêcher le coup d’état des partisans « réformistes » qui rétablissent, le 3 janvier 1868, le modèle de « l’ancienne monarchie ». Yoshinobu est poussé à prendre les armes par ses samouraïs, inquiets de perdre définitivement leurs prérogatives.

Débute la guerre dite guerre du Boshin qui voit, le 27 janvier 1868, les armées du shogun dispersées malgré leur large supériorité numérique par une force impériale déjà entièrement modernisée par les concurrents. Yoshinobu, après cette première défaite, se réfugie à Edo.

Alors que les troupes impériales s’approchent d’Edo, l’ambassadeur français Léon Roches propose un plan pour défendre la ville. Mais au dernier moment le shogun refuse le plan français et ses troupes sont écrasées à la bataille de Katsunuma le 29 mars 1868. Edo est encerclé et le shogun capitule le 27 avril pour se retirer ensuite à Mito.

La France dépitée rappelle son ambassadeur, Napoléon III se voit contrainte de proclamer sa neutralité et la mission Chanoine qui est désormais indésirable et sommée de quitter le territoire. Elle se replie sur Yokohama sous la protection de la marine française pour être rapatriée en novembre. La mission française aura eu le temps de former 10000 hommes répartis dans 7 régiments d’infanterie, 1 bataillon de cavalerie et 4 bataillons d’artillerie.

De son côté, Brunet, empreint d’une éthique toute militaire refuse de rentrer en France afin de continuer à « servir la cause française en ce pays », car il estime de son honneur de ne pas abandonner le shogun et ses fidèles samouraïs, des frères d’armes qu’il avait instruits. « j’ai décidé que devant l’hospitalité généreuse du gouvernement shogunal, il fallait répondre dans le même esprit » écrit-il dans une lettre adressée directement à Napoléon III. Brunet embarque alors en secret sur la frégate Kaiyo-maru commandée par l’amiral Ecomono Takeaki. Mais le capitaine Chanoine refuse sa démission et Brunet se retrouve dans une situation de déserteur qui lui fait encourir la cours-martiale.

Le ministère de la guerre le placera finalement en congé d’un an sans solde le 6 février 1869, régularisant implicitement sa situation, mais en précisant qu’au Japon où il est toutefois autorisé, il n’aura désormais que le statut d’un simple particulier. Brunet a, semble-t-il, bénéficié d’un esprit de solidarité de corps. D’ailleurs, l’ambassadeur Roches continue de plaider auprès de l’Empereur Napoléon III la cause du Shogun et huit officiers camarades de Brunet partiront le rejoindre.

Sous la conduite de l’amiral Enomoto Takeaki, les combattants du Shogun, y compris le corps d’élite formé par Brunet battent en retraite vers le nord du Japon devant les forces impériales en surnombre qui contrôlent progressivement grâce à leur artillerie lourde l’île Honshu. Les rebelles s’embarquent alors pour  Hokkaido dans l’espoir de préparer une contre-attaque.

Débarquant à Hokkaido, sous le commandement de Brunet, les rebelles assiègent et prennent le fort Goryokaku aux clans pro-impériaux.  Brunet érige cette place forte de style Vauban (autre influence française) en centre des forces rebelles.  A la tête de son corps d’élite, il vainc brillamment tous les clans ennemis et contrôle l’ensemble d’Hokkaido en décembre  1868.

A suivre . . .

 

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

09/12/2011

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 1/3

 

brunet 2.jpgBien que méconnu des Français, Jules Brunet a fait un retour dans les mémoires grâce au film d’Edward Zwick, sorti en 2003, « le dernier samouraï ». En effet, même si le film n’est pas très fidèle aux événements qu’il relate puisqu’il mélange la guerre de Boshin 1868-1869 et la rébellion de Satsuma de 1877, il s’inspire néanmoins de l’épopée de Jules Brunet au Japon. Dans le film, l’officier français est devenu un officier américain, Nathan Algren.

Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un officier militaire français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs, se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial nippon.

Sorti de Polytechnique comme officier de l’École d’application de l’artillerie et du génie en 1857 dont il sort 4ème sur 31élèves, Brunet commence sa carrière militaire dans l’expédition mexicaine chère à Napoléon III de 1862 à 1867. À son retour, il reçoit la Légion d’honneur, en récompense de ses brillantes qualités militaires. Il est remarqué pour ses qualités de militaire, mais aussi pour ses textes, ses gravures, ses sketches évoquant la guerre lors de sa campagne au Mexique.

Sous l’impulsion de Napoléon III, l’empire français tente de se rapprocher du Japon. Plongé dans une période trouble l’Empire du Soleil levant, voit s’affronter les partisans du Shogun Tokugawa face à ceux de l’empereur, ce dernier désirant reprendre le pouvoir.

Les occidentaux parient alors chacun à leur manière sur la victoire d’un des deux camps, espérant en tirer bénéfice.

L’Angleterre et les Etats-Unis se rapprochent de l’empereur et lui apportent matériel et assistance. La France fait le pari du Shogun. Le shogun a, en effet, mesuré le retard pris dans la modernisation de son pays. Les puissances occidentales avaient imposé à Yoshinobu des traités qui sont, à l’instar de ceux passé naguère avec la Chine, jugés « inégaux », et qui ont fini par soulever des troubles à travers le pays et une vague de xénophobie.

La Grande-Bretagne, de son côté, aident en sous-main les « clans de l’ouest », favorables au nouvel empereur Tennö Meiji qui ne représente encore que la puissance religieuse ; tandis que la France, toujours désireuse d’aider le Japon à s’industrialiser depuis le traité de paix, d’amitié et de commerce de 1858 et le succès de l’Exposition universelle de 1867, s’engage, pour contrecarrer les visées britanniques, sous l’impulsion de son ambassadeur Léon Roches, à soutenir le shogun, qui vient de subir les représailles des autres Occidentaux après une vague d’attentats à l’encontre de leurs résidents et de leurs comptoirs.

Le gouvernement du shogun demande 34 instructeurs : la France gênée par la guerre du Mexique ne fournira que les 15 officiers de la mision Chamoine, 2 ingénieurs et un maître d’équitation. Début novembre 1866, le lieutenant J Brunet affecté au régiment d’artillerie montée de la garde impériale fait partie de la mission envoyée au Japon sous les ordres du capitaine Jules Chanoine et qui arrive à Yokohama début janvier 1867. Il est nommé capitaine peu de temps après.

Le capitaine Brunet, personnalité affable, communicative et d’une vive intelligence, va saisir rapidement les subtilités de la culture japonaise et subjuguer ses élèves artilleurs. C’est un bel homme qui en impose par une élégante stature d’1,85 m. Il s’exprime bien et a des talents d’écrivain reconnu et des goûts artistiques très développés qui ne déplaisent pas aux samouraïs. Peintre et dessinateur à ses heures, il fera pendant cette période un certain nombre d’esquisses décrivant à la fois la vie quotidienne de l’époque, les mouvements de troupes et les combats d’artillerie. Une solide fraternité d’armes se crée ainsi entre l’officier et les samouraïs qu’il instruit.

A suivre . . .

 

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

04/11/2011

QUESAKO "BUGEI JUHAPPAN" ?

 

samourai1.JPG

 Dans le Japon Médiéval de l’époque des pays en guerre (sengoku jidai vers 1500), le bushi japonais pour être un guerrier accomplit dans «l’Art de la guerre» devait suivre un programme d’étude appelé : bugei juhappan.

Bugei juhappan c’est, soit au sens figuré l’étude de nombreux arts martiaux, soit au sens propre l’étude de 18 matières différentes que nous allons commencer par vous citer dans le désordre.


Les « arts de la guerre ».

- SUIREN : la natation militaire.

- HOJUTSU : les techniques d’armes à feu.

- KYUJUTSU : l’archerie militaire.

- NINJUTSU : les techniques d’espionnage, non pour les pratiquer directement mais pour savoir utiliser les ninjas et s’avoir s’en défendre.

- NOROSHI : technique de signalisation à distance en utilisant le feu.

- KENJUTSU : l’escrime au sabre lorsqu’il est dégainé et qui inclut les techniques secrètes dénommées :    FUDOCHI-SHINMYO-KEN et TSUBAMEGAESHI  

- IAIJUTSU : les techniques pour dégainer le sabre.

- BOJUTSU : le maniement du bâton long.

- NAGINATAJUTSU : la hallebarde ou fauchard.

- SOJUTSU : la lance, yari en japonais.

- JUJUTSU : combat au corps à corps.

- SHURIKENJUTSU : le lancement de pointes de métal.

- CHIKUJOJUTSU : les ouvrages de fortification de terrain et de forteresse.

- GUNBAIHO : la stratégie militaire.

- TENMONCHIRI : l’astrologie et la géomancie et aussi l’étude du terrain, des saisons, de la végétation.

- INYO KIGARU : les pratiques divinatoires issues du yng/yang taoïste.

 

Ainsi, le chef militaire qui décidait de partir en guerre.

- Préparait sa campagne militaire par l’emploi du NINJUTSU pour connaitre les intentions, le dispositif de l’ennemi mais aussi soudoyer, mener des actions de déstabilisation psychologique, saboter, assassiner.

- Grace aux renseignements fournis, il pouvait avec l’aide du CHIKUJOJUTSU définir les points faibles de l’ennemi et les forteresses à attaquer en priorité.

- Ensuite, GUNBAIHO et TENMONCHIRI lui permettait de définir son plan de bataille.

- Il ne restait plus qu’à utiliser INYO KIGARU pour définir le moment le plus favorable pour déclencher la campagne militaire.


Sur le champ de bataille.

- Revêtu de son YOROI (armure) comprenant protection pour les bras (KOTE), protection du tronc (DO) et pour les jambes (SUNE), la tête protégée par son KABUTO (casque) et son MENPO (masque), il utilisait d’abord les armes de jets (HOJUTSU, KYUJUTSU, SHURIKENJUTSU) du plus loin au plus près des armes d’hast (NAGINATA, YARI)

- Puis lorsque les armées s’affrontaient à distance rapprochée,  il combattait  au NAGINATAJUTSU ou SOJUTSU.

- Si la hampe venait à se casser, il pouvait encore combattre en BOJUTSU avant de passer au

KENJUTSU. KENJUTSU qui pouvait être pratiqué au KATANA (sabre long), au  KODACHI (sabre court) ou les deux à la fois (RYOTO ou NITO).

- Sans oublier que la pratique du IAIJUTSU lui permettait de dégainer à tout moment s’il était par exemple surpris en ayant son arc dans une main.

- Si ses sabres, voir son TANTO (poignard) devenaient inutilisables, il se rabattait sur le KUMIUCHI (corps à corps) en comptant sur son habilité en JUJUTSU.

Le guerrier de jadis se devait donc de maîtriser plusieurs disciplines martiales s’il voulait survivre sur le champ de bataille. 

La paix revenue et étant rentré vivant cher lui, il pouvait tout en continuant son entraînement au DOJO, pratiquer ZENDO (la méditation assise), SHODO (la calligraphie), CHADO (la cérémonie du thé), KADO (l’art de la composition florale ou IKEBANA) afin d’être un BUSHI (guerrier) et fidèle SAMOURAI (serviteur) suivant les principes du BUSHIDO (la Voir du guerrier).

De technique martiale pour survivre en temps de guerre les JUTSU vont devenir en temps de paix, au même titre que les autres Voies énoncées ci-dessus, des BUDO qui nous offrent la possibilité de revenir à un état d’être pur et essentiel comme nous le proposent ces vers anciens : « il y a peut-être une multitude de sentiers au pied de la montagne. Mais tous ne mènent-ils pas à contempler la même lune sur le lointain sommet ? »

 

(Source principale : le sabre et le divin par RISUKE OTAKE)

 


08:20 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

17/09/2011

L'HISTOIRE DU KENDO EN FRANCE

histoire8champ60.jpegPour découvrir l'histoire du kendo en France qui débute en 1959, suivez le lien qui vous fera lire un article de Mr Tanguy L'Aminot, chercheur au CNRS à La Sorbonne.

http://www.chaken.fr/articlehistoire.html

 

Et pour les fana de bande déssinée, un autre article : http://www.chaken.fr/articlekendobd.html

 

18:14 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent