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09/12/2011

KENDO EN GUADELOUPE

Capture.PNGPour les kendoka partant en vacances au soleil de la Guadeloupe, découvrer le site du dojo local : http://www.kendoguadeloupe.com

Du 9 au 23 février 2012  le club de Kendo de Guadeloupe organise comme chaque année pendant les vacances de Carnaval un stage de Kendo et de Iaido.
Les séances auront lieu principalement en soirée, ce qui laissera aux participants la journée pour les choses importantes (plage, découverte de la forêt tropicale, plongée, farniente, etc, etc). Elles auront lieu le matin les samedi gras, mardi gras et mercredi des cendres afin que les participants puissent ces jours là aller voir les défilés du carnaval qui se déroulent toujours les après-midi.

Pour tout savoir : 2012-02 Stage Guadeloupe.pdf

Merci à la CRK M-P pour cette info "chaleureuse" et exotique.

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 1/3

 

brunet 2.jpgBien que méconnu des Français, Jules Brunet a fait un retour dans les mémoires grâce au film d’Edward Zwick, sorti en 2003, « le dernier samouraï ». En effet, même si le film n’est pas très fidèle aux événements qu’il relate puisqu’il mélange la guerre de Boshin 1868-1869 et la rébellion de Satsuma de 1877, il s’inspire néanmoins de l’épopée de Jules Brunet au Japon. Dans le film, l’officier français est devenu un officier américain, Nathan Algren.

Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un officier militaire français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs, se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial nippon.

Sorti de Polytechnique comme officier de l’École d’application de l’artillerie et du génie en 1857 dont il sort 4ème sur 31élèves, Brunet commence sa carrière militaire dans l’expédition mexicaine chère à Napoléon III de 1862 à 1867. À son retour, il reçoit la Légion d’honneur, en récompense de ses brillantes qualités militaires. Il est remarqué pour ses qualités de militaire, mais aussi pour ses textes, ses gravures, ses sketches évoquant la guerre lors de sa campagne au Mexique.

Sous l’impulsion de Napoléon III, l’empire français tente de se rapprocher du Japon. Plongé dans une période trouble l’Empire du Soleil levant, voit s’affronter les partisans du Shogun Tokugawa face à ceux de l’empereur, ce dernier désirant reprendre le pouvoir.

Les occidentaux parient alors chacun à leur manière sur la victoire d’un des deux camps, espérant en tirer bénéfice.

L’Angleterre et les Etats-Unis se rapprochent de l’empereur et lui apportent matériel et assistance. La France fait le pari du Shogun. Le shogun a, en effet, mesuré le retard pris dans la modernisation de son pays. Les puissances occidentales avaient imposé à Yoshinobu des traités qui sont, à l’instar de ceux passé naguère avec la Chine, jugés « inégaux », et qui ont fini par soulever des troubles à travers le pays et une vague de xénophobie.

La Grande-Bretagne, de son côté, aident en sous-main les « clans de l’ouest », favorables au nouvel empereur Tennö Meiji qui ne représente encore que la puissance religieuse ; tandis que la France, toujours désireuse d’aider le Japon à s’industrialiser depuis le traité de paix, d’amitié et de commerce de 1858 et le succès de l’Exposition universelle de 1867, s’engage, pour contrecarrer les visées britanniques, sous l’impulsion de son ambassadeur Léon Roches, à soutenir le shogun, qui vient de subir les représailles des autres Occidentaux après une vague d’attentats à l’encontre de leurs résidents et de leurs comptoirs.

Le gouvernement du shogun demande 34 instructeurs : la France gênée par la guerre du Mexique ne fournira que les 15 officiers de la mision Chamoine, 2 ingénieurs et un maître d’équitation. Début novembre 1866, le lieutenant J Brunet affecté au régiment d’artillerie montée de la garde impériale fait partie de la mission envoyée au Japon sous les ordres du capitaine Jules Chanoine et qui arrive à Yokohama début janvier 1867. Il est nommé capitaine peu de temps après.

Le capitaine Brunet, personnalité affable, communicative et d’une vive intelligence, va saisir rapidement les subtilités de la culture japonaise et subjuguer ses élèves artilleurs. C’est un bel homme qui en impose par une élégante stature d’1,85 m. Il s’exprime bien et a des talents d’écrivain reconnu et des goûts artistiques très développés qui ne déplaisent pas aux samouraïs. Peintre et dessinateur à ses heures, il fera pendant cette période un certain nombre d’esquisses décrivant à la fois la vie quotidienne de l’époque, les mouvements de troupes et les combats d’artillerie. Une solide fraternité d’armes se crée ainsi entre l’officier et les samouraïs qu’il instruit.

A suivre . . .

 

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03/12/2011

PIERRE LHEUREUX 7 DAN "KYOSHI" DE KENDO

Capture.PNGC'est avec un grand plaisir que le bureau de la CRK L-R présente ses plus sincères félicitations à Pierre LHEUREUX 7 dan de kendo et professeur au KENDO MONTPELLIER (http://kendomontpellier.fr) pour sa réussite à l'examen de KYOSHI qui'l a passé au Japon à Tokyo le 12 novembre 2011.

Voilà une belle façon de terminer l'année 2011 pour ce dojo qui fêtera l'année prochaine ses 10 ans d'existence.

La liste des promus : http://www.kendo.or.jp/competition/judgment/2011_aki-tokyo-kendosk.html#pagetop

02/12/2011

"HARA-KIRI : MORT D'UN SAMOURAI" AU CINEMA LE 30 NOVEMBRE

hara-kiri-mort-d-un-samourai-22375-1644187882.jpgTout ce que l'on croyait savoir du réalisateur Takashi Miike est ici remis en question. Hara-kiri ne ressemble en rien à la caricature que l'on a pu faire des oeuvres de ce cinéaste japonais prolifique, auteur d'une cinquantaine de films oscillant du polar noir au film de yakuza hyperviolent, de la satire au réalisme magique, du fantastique ivre d'effets au loufoque provocant. Miike est survendu comme un transgresseur de tabous déjanté. 

Rien de tel dans Hara-kiri, qui se rapproche plutôt de sa veine contemplative, voire poétique (bird people in China en 1998, Visitor Q en 2001), et qui contredit sa (fausse) réputation d'auteur misogyne. Au départ, il y a un roman de Yasuhiko Takiguchi, dont le cinéaste Masaki Kobayashi (l'auteur de Kwaidan en 1965, Rébellion en 1967) réalisa en 1962 une superbe adaptation. Il fallait oser signer un remake de ce classique du cinéma japonais : Miike a relevé ce défi, et plus qu'agréablement surpris le Festival de Cannes.

la critique complète sur : http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/11/29/hara-kiri...

La fiche du film : http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=22375

STAGE CRK L-R JODO 11/12/2011

Affiche stage photo Jodo.jpgSous la direction technique de Laurent POVEDA 5 dan et DTR L-R, un stage de jodo se déroulera le samedi 29 octobre au Barcarès près de Perpignan.

 

Pour plus de renseignements : (20111211 Stage2 Jodo CRK L-R.pdf

25/11/2011

DISCOVER ... SAPPORO

Capture.PNGUne vidéo publicitaire qui a du rythme :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

(passer la pub)

08:10 Publié dans Divers | Commentaires (0) | Lien permanent

LE JAPON: DES SAMOURAIS A FUKUSHIMA

 

51gQYgshYNL._SS500_.jpgOuvrage collectif rédigés par des spécialistes du Japon, les 25 articles de ce livre  abordent l’histoire du japon sous des angles particuliers comme les relations commerciales de  la période Edo; parfois inattendus comme « le manga, enfant de la bombe atomique » ou parfois dérangeant comme les massacres de Nankin .

 

Sans avoir besoin de lire une volumineuse et détaillée histoire du japon, ce livre permet de mieux appréhender les contextes historiques et les principaux faits qui ont façonnés l’esprit « nippon » d’hier et d’aujourd’hui. Et en particulier cette solidarité devant les catastrophes récentes.


Merci à Marcel M du Kimono1 de m'avoir conseillé ce livre.

 

18/11/2011

EXPOSITION D'ARMURES AU MUSEE DU QUAIS BRANLY A PARIS

Image1.jpgPour la première fois en Europe, le musée du quai Branly à paris présente l'exceptionnelle collection d'armures de samouraïs réunie par Ann et Gabriel Barbier- Mueller.

Cette exposition vise à faire découvrir au public – à travers un ensemble d'objets, d'armures complètes, de casques et de caparaçons équestres utilisés tant pour les batailles que pour les cérémonies et parades – l'univers du Japon ancien et la place qu'y occupa durant près de neuf siècles le guerrier samouraï.

À travers 140 objets exceptionnels – armures complètes, casques, armes, caparaçons de chevaux – l'exposition présente l’évolution de l’omote dogu (apparence extérieure et équipement du guerrier) du 12e siècle au 19e siècle.

Exposition du 8 novembre 2011 au 29 janvier 2012

Pour plus de détail : http://www.quaibranly.fr


"BEGIN JAPANOLOGY" SUR NHK WORLD

Japanology.PNGDepuis 2008, la NHK WORLD propose une émission thématique quasiment hebdomadaire sur le Japon.

Présenté dans un anglais suffisament "oxfordien" pour être compréhensible, cette émission d'environs 30 minutes propose à chaque fois un thème unique.

De la découpe du poisson aux tremblements de terre, de la construction des maisons traditionnelles au w-c électroniques, du kendo à la fabrication des baguettes ou de la cuisson des nouilles au chado, c'est une plongée multi directionnelle dans la culture et la vie quotidienne que nous propose cette émission.

Au bout de trois ans de diffusion, c'est ainsi plus d'une centaine de thématiques différentes qui ont été abordées. Et même si l'on n'est pas un fan de la langue de Shakespeare, la beauté des images des reportages qui constituent l'essenteil de l'émission vaut le détour.

Le site de la NHK WORLD : http://www3.nhk.or.jp/nhkworld/english/tv/japanology/inde...

Le site Asian Drama propose aussi ces émissions pour les adeptes du peer to peer : http://www.d-addicts.com

 Bon voyage audiovisuel dans la culture quotidienne du Japon.

ONUMA Hideharu "L’ESSENCE DU KYUDO"

51jI+nBoGeL._SS500_.jpgLe kyüdo ne peut pas réellement nous changer, mais c’est nous seuls qui pouvons nous changer nous-mêmes.

Le kyüdo est une métaphore de la vie. Le tir est simplement le reflet de ce que nous sommes vraiment ; ce que nous sommes dans la vie, c’est ce que nous serons en tirant. Tirer révèle la vérité, et à ce moment, il n’y a pas de moyens de cacher aux autres ce dont je suis réellement capable. En fin de compte je dois tirer, et quand je le fais, n’importe qui peut voir ce que je suis véritablement.

 Je n’ai pas d’excuses, pas d’échappatoire en face de la vérité, personne d’autre à blâmer que moi quand le tir ne vas pas. C’est très humiliant de savoir cela, mais l’humilité nous aide à contrôler notre Ego.

La suite dans la rubrique "Esprit martial".