Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/01/2012

MUSEE VIRTUEL DE "TRESORS NATIONAUX" DU JAPON

top-logo-en.jpgCe site regroupe et présente les Trésors nationaux et Biens culturels importants conservés par 4 musées dépendant de l'Institut national pour l'héritage culturel.

Il s'agit des musées nationaux de Tôkyô, Kyôto, Nara et Kyûshû.

Les objets sont présentées dans douze sections thématiques comme : les sabres, les laques, la peinture, la calligraphie.

Chaque objet est accompagnés d'images de haute définition que l'on peut zoomer à loisir et d'explications dans plusieurs langues (japonais, anglais, français, chinois et coréen).

Le site : http://www.emuseum.jp

01/01/2012

よい年年 ET 好ましい習慣 2012。

CRK L-R 2012 J de l'an.jpgLe bureau de la CRK L-Roussillon vous souhaite une bonne année 2012 (よい年2012年) et une bonne pratique (好ましい習慣) dans vos diverses disciplines pour l'année nouvelle.

La carte de voeux 2012 : CRK L-R 2012 J de l'an.jpg

30/12/2011

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 3/3

brunet 3.jpg

Les troupes du shogun pour mieux résister fondent le 25 décembre 1868, l’éphémère République d’Ezo dont Takeaki Enamoto est élu président. Certaines nations européennes reconnaissent la république, la seule dans l’histoire du Japon, mais l’Empereur Meiji si refuse.

Brunet, désormais conseiller militaire du ministère de la guerre, Keisuke Otori, organise la défense et reprend l’instruction des soldats, jusqu’à l’arrivée de l’armée impériale en juin 1869. Les troupes d’Ezo, environs 3000 hommes répartis en quatre brigades, sont sous commandement hybride franco-japonais avec les officiers français Fortan, Marlin, Cazeneuve, et Bouffier, à la tête des quatre brigades.

Le 30 juin 1869, 10000 soldats impériaux débarquent à Hokkaido.  Brunet et ses hommes opposent alors une résistance héroïque mais sont finalement submergés et battus à la bataille d’Hakodate en mai 1869. Lorsque le fort Goryokaku est assiégé, ils ne sont plus que 800 face à 8000 impériaux.  D’une infériorité irrémédiable, ils doivent capituler. Brunet et les officiers français sont récupérés juste à temps par un aviso français, le Coëtlogon, envoyé pour les soustraire aux représailles des vainqueurs.

Officiellement, la France félicite le Mikado d’avoir rétabli l’ordre dans le pays mais n’acceptera pas de rendre l’officier qui a aidé les rebelles, sous prétexte qu’il est aux mains d’une autorité militaire indépendante. Rentré à Paris, Brunet reçoit un blâme réglementaire pour ingérence dans les affaires politiques d’un pays étranger et son ministère le retire des officiers d’active par « suspension d’emploi ». Napoléon III approuve cette sanction, le 15 octobre. La France laisse courir le bruit que Brunet, passé en conseil de guerre, a été révoqué.

En réalité, Brunet n’a pas été formellement désapprouvé mais il est en quelque sorte condamné à la discrétion absolue. Ainsi, dès le 26 février 1870, soit cinq mois avant que le Japon s’estime officiellement satisfait de la punition, Brunet est de nouveau en activité en devenant le directeur adjoint de la manufacture d’armes de Châtellerault, nomination qui n’a pas été insérée au Journal officiel. Sa mise à pied aura durée quatre mois et onze jours…

Dans le même temps, il contracte un beau mariage qui lui apporte une dot de cent mille francs et son ancien supérieur, le capitaine Chanoine, est son témoin.

Brunet participera encore à la guerre franco-allemande à Metz où il sera fait prisonnier. Après la chute de l’Empire, il est au service de Versailles pour la répression de la Commune de Paris.

S'ensuit un cursus militaire plus tranquille mais fort honorable pour un officier ayant reçu un blâme : attaché militaire en Autriche et en Italie ; chef de cabinet en 1898 de Chanoine devenu général et ministre de la guerre. Promus commandeur de la Légion d’Honneur, Brunet finira général de division.

Officier issu de Polytechnique, ayant choisi une arme « savante », l’artillerie, sorti parmi les premiers du classement de l’école d’armes, décoré de la Légion d’Honneur pour son action durant la campagne du Mexique et affecté au prestigieux régiment d’artillerie montée de la garde impériale, Jules Brunet a le profil de l’officier brillant destiné à atteindre des postes de responsabilité élevés. Sa désignation pour la mission Chanoine en fait logiquement partie. À aucun moment dans la suite de sa carrière son équipée japonaise ne lui sera donc reprochée malgré cet acte de désertion qui aurait dû le conduire devant le conseil de guerre.

En dépit de l’action de Brunet, la collaboration franco-japonaise continua sous l’Ere Meiji et deux autres missions sont envoyées au Japon en 1872 et 1884.  Tout en poursuivant la modernisation de l’armée impériale, deux officiers français sont admis comme membre d’un dojo de Tokyo. Ils sont les premiers occidentaux à pratiquer les arts martiaux.

A partir de 1886, l’ingénieur Polytechnicien Louis-Emile Bertin dirige la construction de la première flotte de guerre japonaise moderne.  En 1919, des ingénieurs français supervisent la création de la première Force Aérienne du japon.

Le 11 mars 1895, le Japon qui vient de sortir d’une éprouvante guerre « moderne » avec la Chine, se rappellera de cet ancien « samouraï » en l’élevant au grade de « grand officier du Trésor sacré du Mikado ».

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

25/12/2011

JOYEUX NOEL 2011

Noel CRK L-R 2012.jpgJoyeux noël 2011 à tous ceux qui fréqentent ce blog depuis ce calme et verdoyant dojo virtuel.

 

La carte de noël en format lisible : Noel CRK L-R 2012.jpg

23/12/2011

VIDEO DOSHOW ARENA MONTPELLIER

Doshow iaido2.JPG

Encadré par les tambours de la Cie Taiko Canou, retrouver sur la chaine Youtube de la CRKDR L-R les différentes démonstrations des disciplines du CNK ainsi que l’Association Languedocienne de Kyudo et le Battodo.

 

La chaine sur Youtube : CRKLRTV

 

STAGE INITIATION KYUDO 14/01/2012

Doshow kyudo4.JPGAfin de permettre à chacun d'expérimenter cet art du tir à l'arc japonais, l'ALK, association languedocienne de kyudo organise des stages d'initiation dont le prochain est le le samedi 14 janvier 2012 de 9h00 à 16h00.

Le KYUDO s'adresse aux personnes de tous âges, adolescents comme séniors, n'hésitez donc pas à y venir en famille ou entre amis(es).

Pour vous inscrire, il suffit de valider votre choix sur le lien suivant : http://www.doodle.com/76sgduringp9pyz6

Vous trouverez en pièce jointe le programme de cette journée : ALK 20120114 Stage initiation.pdf

Pour couvrir les frais d'assurances, il sera demandé une simple participation de 10 euros.

STAGE CRK AQUITAINE IAIDO-JODO 14-15/01/2012

Logo région aquitaine.jpgPour tout savoir du stage iaido / jodo organisé par la CRK Aquitaine : CRK A Stage iaido-jodo 14et15-01-2012.pdf

16/12/2011

NOUVELLES D'AQUITAINE

aquitaine.jpgLa CRK Aquitaine nous communique la mise à jour de son calendrier 2011-2012 : CRK A Calendrier 2011-12 Ed 5 du 30 11 11.pdf

Et nous annonce un stage d'arbitrage les 7 et 8 janvier 2012 encadré par Masatake SUMI Sensei, 8ème Dan Hanshi : CRK A Stage National d'arbitrage BX 07 08 01 2012.pdf

JULES BRUNET, LE "DERNIER SAMOURAI" HISTORIQUE 2/3

brunet 1.jpg

Cependant, dès novembre 1867, devant l’urgence de la situation, le shogun, ne croyant plus rattraper son retard dans la formation de son armée, abandonne sa fonction shogunale au profit du jeune empereur Meiji avec l’espoir d’installer un gouvernement composé des seigneurs locaux (les daimyo) ; mais ce pouvoir collégial ne peut empêcher le coup d’état des partisans « réformistes » qui rétablissent, le 3 janvier 1868, le modèle de « l’ancienne monarchie ». Yoshinobu est poussé à prendre les armes par ses samouraïs, inquiets de perdre définitivement leurs prérogatives.

Débute la guerre dite guerre du Boshin qui voit, le 27 janvier 1868, les armées du shogun dispersées malgré leur large supériorité numérique par une force impériale déjà entièrement modernisée par les concurrents. Yoshinobu, après cette première défaite, se réfugie à Edo.

Alors que les troupes impériales s’approchent d’Edo, l’ambassadeur français Léon Roches propose un plan pour défendre la ville. Mais au dernier moment le shogun refuse le plan français et ses troupes sont écrasées à la bataille de Katsunuma le 29 mars 1868. Edo est encerclé et le shogun capitule le 27 avril pour se retirer ensuite à Mito.

La France dépitée rappelle son ambassadeur, Napoléon III se voit contrainte de proclamer sa neutralité et la mission Chanoine qui est désormais indésirable et sommée de quitter le territoire. Elle se replie sur Yokohama sous la protection de la marine française pour être rapatriée en novembre. La mission française aura eu le temps de former 10000 hommes répartis dans 7 régiments d’infanterie, 1 bataillon de cavalerie et 4 bataillons d’artillerie.

De son côté, Brunet, empreint d’une éthique toute militaire refuse de rentrer en France afin de continuer à « servir la cause française en ce pays », car il estime de son honneur de ne pas abandonner le shogun et ses fidèles samouraïs, des frères d’armes qu’il avait instruits. « j’ai décidé que devant l’hospitalité généreuse du gouvernement shogunal, il fallait répondre dans le même esprit » écrit-il dans une lettre adressée directement à Napoléon III. Brunet embarque alors en secret sur la frégate Kaiyo-maru commandée par l’amiral Ecomono Takeaki. Mais le capitaine Chanoine refuse sa démission et Brunet se retrouve dans une situation de déserteur qui lui fait encourir la cours-martiale.

Le ministère de la guerre le placera finalement en congé d’un an sans solde le 6 février 1869, régularisant implicitement sa situation, mais en précisant qu’au Japon où il est toutefois autorisé, il n’aura désormais que le statut d’un simple particulier. Brunet a, semble-t-il, bénéficié d’un esprit de solidarité de corps. D’ailleurs, l’ambassadeur Roches continue de plaider auprès de l’Empereur Napoléon III la cause du Shogun et huit officiers camarades de Brunet partiront le rejoindre.

Sous la conduite de l’amiral Enomoto Takeaki, les combattants du Shogun, y compris le corps d’élite formé par Brunet battent en retraite vers le nord du Japon devant les forces impériales en surnombre qui contrôlent progressivement grâce à leur artillerie lourde l’île Honshu. Les rebelles s’embarquent alors pour  Hokkaido dans l’espoir de préparer une contre-attaque.

Débarquant à Hokkaido, sous le commandement de Brunet, les rebelles assiègent et prennent le fort Goryokaku aux clans pro-impériaux.  Brunet érige cette place forte de style Vauban (autre influence française) en centre des forces rebelles.  A la tête de son corps d’élite, il vainc brillamment tous les clans ennemis et contrôle l’ensemble d’Hokkaido en décembre  1868.

A suivre . . .

 

08:00 Publié dans Histoire | Commentaires (0) | Lien permanent

09/12/2011

STAGE CRK L-R IADO + P.G. 1 A 3 LES 14-15 JANVIER 2012

Affiche stage photo iaido.jpgLe prochain stage CRK L-R de iaido sous la direction technique de J-J Sauvage aura lieu à Narbonne le w-end du 14-15 janvier 2012.

Ce stage comportera un passage de grade de 1 à 3. Les inscriptions au passage de grade se feront directement sur place.

Les infos pratiques suivront bientôt sur ce blog.