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23/11/2012

SOUSCRIPTION POUR "MATO NO MUKO"

Affiche stage photo Kyudo.jpgLe Kyudo, Tir à lʼArc Traditionnel Japonais, assume lʼidée de compétition entre les hommes, sans compromettre les notions de solidarité et de bien-être de chacun. La logique des « vainqueurs » nʼentraîne pas systématiquement celle des « perdants ».
Fusô, être dans un état de non-conflit, est un idéal qui prend vie dans la pratique de cet art millénaire, subtil et magnifique.

Que voit le Maître au-delà de la cible ?

Pour en savoir plus : Mato no muko Souscription v2.pdf

L'AME DU KYUDO DE H HIRATA

 

51nwzUy202L._SL500_.jpgL'auteur nous plonge dans le Japon après la célèbre bataille de Sékigahara qui mit un terme à la lutte entre Toyotomi et Tokugawa. Le pays entre alors dans une période de paix. Mais voilà qu'un samouraï désirant tester sa dextérité établit un record invraisemblable dans un temple de Kyoto, record qui conduira les fiefs dans une querelle de démonstration de force jusqu'à la folie : le Toshiya.

Ce record est en fait le passage d'une quantité de flèches sur une distance précise avec de nombreuses contraintes d'espace et surtout de temps. Car si au départ il ne s'agissait que de quelques flèches sur vingt-quatre heures, leur nombre atteindra bien vite plusieurs milliers. Afin de satisfaire leur désir de puissance et celui de leurs seigneurs des centaines d'hommes vont se prêter à ce jeu, se préparant pendant des mois, des années, pour au final bien souvent y perdre la vie.


Le cœur de l’intrigue est Kanza, un jeune paysan japonais, qui voit son père mourir sous ses yeux, touché par une flèche perdue. Les jeunes archers, qui s’entraînent non loin de là, semblent faire peu de cas de ce tragique accident. Fou de douleur, après s'être vengé, le jeune homme se met néanmoins au service de son seigneur pour devenir le meilleur des archers.

 
Cet imposant volume allie témoignage historique et aventure humaine. Il analyse toutes les arcanes du tir à l’arc japonais et, plus profondément, les principes mêmes de ce qu’est la maîtrise d’un art martial.


 Ce livre est à la fois un hymne à la volonté de l'homme d'aller toujours plus loin, sans jamais savoir s'arrêter mais surtout, il montre au fil des pages comment cette compétition « sportive » va dégénérer et illustre bien la bêtise humaine dans toute sa splendeur.

 

16/11/2012

LA GESTE DES SANADA (Yasushi Inoué)

 

51YA2ZbBZ+L._SS500_.jpgLe Japon est à l'aube du déchaînement des guerres féodales. Les Sanada, dynastie d'illustres combattants, doivent défendre leur honneur et leur rang dans cet embrasement du pays, quel qu'en soit le prix. Batailles et luttes fratricides s'enchaînent à un rythme effréné, provoquant alliances secrètes et sourdes rivalités, complots et trahisons. L'archipel s'apprête à découvrir ses héros, comme ses déments et ses félons.

Ce recueil de 8 nouvelles nous plonge dans un monde mythique disparu ou le code de l'honneur prégnait la vie de chacun, racines du Japon d'aujourd'hui. Les actions se passent entre le 16 et 17 ème siècles mais donnent des clés de lectures très intéressantes pour comprendre le Japon de notre époque. Des histoires rapides à lire, au style agréable et très fluide.

 

Yasushi Inoué (1907-1991) est un écrivain à l'oeuvre profuse et variée: il écrit aussi bien des poèmes que des nouvelles et. des romans. Son oeuvre est habitée par la société et l'histoire japonaises.

 

09/11/2012

CHIBA SHUSAKU MAITRE DE SABRE 1795 - 1855

 

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Après nous avoir régalé de la saga kendo de N Kiyoshi dans « Un diable d’homme », G BRESSET pratiquant de kendo et de la langue japonaise depuis de nombreuses années nous propose un nouvel ouvrage consacré à la jeunesse de Chiba Shûsaku, maitre de sabre à la jonction du Japon médiéval et du Japon moderne.

Le fil conducteur de ce roman est basé sur la bataille fluviale en temps de paix qui se déroula entre les maisons Mito et Ii, toutes deux très près du pouvoir shogunal, témoignant ainsi des tensions qui existaient entre les fiefs à l'époque de la fin de l'ère Edo ( 1600-1868 ).

Chiba Shûsaku va se trouver marginalement mêlé à la naissance de cette grosse échauffourée à peu près à l’âge de 17 ans. Prêt à en découdre avec une bande de yakusa agressifs, Shûsaku est tiré d'affaire par celui qui allait devenir son maître d'escrime, Asari Matashichirô. Ce dernier surpris de la maîtrise précoce chez le jeune homme le prend en formation.

Le père de Shûsaku hésite à confier son fils à la carrière des armes tant le mental de ce milieu s'est dégradé et impose une formation couteuse. Enfin convaincu du renouveau possible du Budô sous les pressions hostiles des russes et des britanniques, il confie son fils à Asari.

Diplômé de l'école Ittô, Chiba Shûsaku doit diriger le dojô de son maître malade. L'expansion qu'il donna à ce club témoigne déjà des qualités peu ordinaires d'enseignant dont dispose le jeune homme. Ayant pour élève un jeune kenshi prometteur dont le père avait été tué lors de la bataille fluviale entre Mito et Ii, ce jeune homme avec la vengeance au cœur rencontrera bientôt le meurtrier de son père et mettra à l'épreuve l'attitude de ai-uchi que lui a enseignée Shûsaku.

Après quelques années occupées à sa charge de maître d'armes il se convainc de partir en pérégrination pour approfondir ses connaissances. Durant cette période, Shûsaku vivra diverses anecdotes de combat qui laisseront déjà présager de son avenir de sabreur.

Présenation du livre : Chiba Shusaku présentation.jpg

Bulletin de souscription : Chiba Shusaku souscription.jpg

LA FORCE DES HUMBLES DE H HIRATA

 

la force des humbles.jpgL’éthique du samouraï et le bushidô ne sont pas seulement des actions guerrières et des duels au sabre. Que faisaient donc les samouraïs sous le règne des Tokugawa (1603 à 1868), durant lequel il n’y eut pas de guerre pour s’illustrer ?

 

Oubliés par l'histoire officielle, les hommes et les femmes que H Hirata nous fait découvrir dans ce recueil ont toutes la particularité de n'avoir vécu qu'en accord avec eux-mêmes, avec les valeurs profondes et altruistes qui les animaient. Incarnant la quintessence de l’esprit du Bushido, leur vie autant que leur mort exprimèrent compassion, sens du don de soi et du sacrifice face aux situations extrêmes qui peuvent mettre en péril l’harmonie d’une communauté.

Tous ne sont pas samouraïs… mais en ont l’âme ! L’un saura faire passer à son jeune daimyô le goût du luxe, un autre évitera la misère aux fonctionnaires de basse classe pendant que les dignitaires s’enrichissent et un vieux chef de village saura réconcilier définitivement les pécheurs...

 

Le style du dessin est remarquablement détaillé pour dépeindre le mode de vie des seigneurs comme celui des gens du peuple, mais loin de rester rigidement épuré, de temps à autres Hirata s’offre le plaisir de quelques caricatures et de ressort comiques (comme les portraits des 3 prévôts de justice dans la 3ème histoire ou les samourais tombant à la renverse de leur position en tailleur sous le coup de nouvelles bouleversantes.)

Hirata se met lui-même également en scène pour expliquer le contexte dans lequel il a écrit telle ou telle histoire ou pour dialoguer avec un des personnages de son histoire.
La dernière histoire du volume est plus ancienne de 30 ans environ et offre un style fort différent du reste du volume, laissant place à un style très estampé mais non moins maitrisé dans la richesse des vêtements ou des décors extérieurs.

 

Maître incontesté du gekiga (qui signifie littéralement « dessins dramatiques »), H Hirata est reconnu au Japon comme l’auteur perpétuant la philosophie du Bushido et l’esprit des Arts Martiaux.

05/10/2012

SAMOURAI, TECHNIQUES DE BATAILLE ET ARMEMENT DU XIII AU XIX S

Samourai techniques de batailles.jpgAbordant l’histoire du Japon et des guerriers japonais sous l’angle des « techniques de bataille », ce livre est une intéressante étude sur l’évolution de l’armement et des tactiques du japon médiéval depuis l’époque du premier shogun au 13e siècle jusqu’à la défaite des derniers révolté de Satsuma en 1875.

Divisé en six chapitres centrés chacun autour d’un thème illustrant l’évolution chronologique de l’armement principale (les cavaliers archers, les fantassins, les piquiers, les chefs de guerre, les armes à feu et l’artillerie), ce livre montre la richesse des techniques utilisées par les guerriers japonais.

Le principale intérêt de cet ouvrage est d’aborder l’histoire du japon sous un angle résolument militaire. Cet angle de présentation permet ainsi de découvrir des armes peu connu comme les arquebuses (teppo), les armes de sièges d’origines chinoises ou les canons.

On y découvre aussi que le samouraï est un homme d’écrits, d’actes juridiques pour faire reconnaitre ses exploits et qu’une comptabilité très minutieuse des effectifs, des pertes et du type de blessures reçues est établie dès l’époque Kamakura.  

Enfin, ce livre montre que, contrairement au mythe développé sous la « pax Tokugawa » du samouraï et de son sabre, les combats au corps à corps étaient assez rare et que l’arme de prédilection de l’époque des « royaumes combattants » fut la lance (yari) car plus facile et meilleur marché à produire que le katana.

S’appuyant sur une iconographie de gravures anciennes souvent inédites et de dessins permettant de visualiser les équipements, le maniement de l’arc ou de l’arquebuse, ce livre s’adresse aussi bien à un public de passionnés qu’au néophyte ou au lecteur adolescent. Seul petit bémol à cet excellent ouvrage, le côté un peu répétitif de certains dessins et commentaires annexes.

29/06/2012

EXPOSITION AU MUSEE DE NICE 30/06 AU 31/08/2012

Actu3034Norm_1.jpgC'est un voyage unique dans la spiritualité japonaise que vous propose cet été le musée des arts asiatiques, au travers d'une rétrospective de l'artiste et grande photographe Suzanne Held, l'une des meilleures spécialistes de l'Asie.

Loin des clichés sur le pays du Soleil Levant, ses employés exténués, ses lolitas aux cheveux roses et ses mangas survitaminés, c’est vers un Japon de calme, de méditation et de contemplation que nous emmène ce superbe ensemble.

Pour tout savoir de cette exposition sur l'esprit du Japon :presentation expo.pdf

 

15/06/2012

LE TEMPS ET L'ESPACE DANS LA CIVILISATION JAPONAISE

 

Katô Shûichi.jpgDernier livre avant son décès en 2008 du grand penseur de la civilisation japonaise Katô Shûchi, cet ouvrage se penche sur les différences fondamentales entre les cultures occidentales et japonaise. S’articulant en trois parties, le livre aborde les notions fondamentales de temps et d’espace dans une civilisation.

Dans la première partie consacrée au temps, après avoir passé en revue les différents modes de conception du temps des principales civilisations (israélite, grecque, chinoise, bouddhiste), K Shûchi montre que si la civilisation grecque, civilisation initiale de notre continent Européen, a de nombreux points de concordance avec la civilisation japonaise, la civilisation judéo-chrétienne qui la supplanté depuis deux mille ans est aux antipodes des modes de pensée du Japon.  Il montre ensuite comment les particularités de la langue japonaise, ordre des mots et conjugaison, sont étroitement associées à la notion du « ici et maintenant ».

Dans la deuxième partie consacrée à l’espace, la démarche est la même et insiste sur les notions japonaise de « fond » (oku), de « primauté des plans horizontaux » et de « construction par ajout ».

Synthèse naturelle, la 3 partie plus courte développe la culture de « l’ici et du maintenant » mais aussi la manière pour les japonais de s’en évader ou de la dépasser.

Ce livre est passionnant car, écrit par un japonais, il nous aide à mieux comprendre leur façon d’aborder chaque geste, ceux de la vie quotidienne comme ceux de la pratique d’un Do. il nous plonge aussi dans les contradictions de ce pays de « l’oubli du passé », en particulier celui qui dérange, mais aussi ce pays de la cérémonie du thé, du « timbre » dans la musique et des poèmes instantanés.

Ce livre est aussi une mise en garde pour nous autres occidentaux à ne pas vouloir être « plus japonais que les japonais », en particulier dans la pratique et la transmission des Voies du Budo. Nous ne pouvons pas faire exactement comme au Japon car nous ne sommes pas japonais, cette simple évidence pédagogique étant parfois malheureusement oubliée. Différence qui peut aussi parfois entrainer incompréhensions et rancœurs lorsque nous pratiquons sous l’œil de sensei japonais, en particulier lors des passages de grade.  

Au final, ce livre ouvre la voie d’une réflexion sur la pratique, sur sa pratique personnelle, sur la façon d’enseigner et sur la façon de faire évoluer nos disciplines.  

01/06/2012

EXPO A-SHERER A MONTPELLIER : PHOTOS DE TAIKO

Affiche_Expo_Sushi_Kodo_web.jpgAlain SHERER présente ses photographies de tambours japonais, réalisées lors de concerts du groupe Kodo, le plus célèbre groupe de taiko du Japon.

Exposition du 29 mai au 31 juillet au Sushi Bar - 20 rue B.Délicieux 34000 Montpellier.

20/04/2012

STAGE NATIONAL IAIDO MONTPELLIER / PHOTOS D'UN "PRO"

 

Capture.JPGInvité au stage national 3 de Montpellier, Alain Sherer, photographe professionnel ayant déjà couvert le Do Show de l’Arena a photographié avec un « œil neuf » les professeurs et les élèves.

 A découvrir sur son site (http://www.alainscherer.fr/) pour ceux désirant posséder un souvenir de qualité que l’on peut commander pour un tarif plus que raisonnable.  Le lien direct :

http://www.alainscherer.fr/NEWS/Iaido%20Stage%20National%20-%20Montpellier%202012/index.html