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14/06/2013

LEVER DE SOLEIL DEPUIS LE MONT FUJI AU FIL DES MOIS

lever-soleil-japon-01.jpgLe photographe Yu Yamauchi a vécu dans une hutte proche du sommet du Mont Fuji 5 mois par an pendant 4 ans pour un total de 600 jours et a photographié le lever du soleil sur le Japon tous les matins depuis le même endroit.

Le résultat est étonnant :

http://www.yuyamauchi.com/works/yoake/#

 

 

15/03/2013

AIKIDO ILLUSTRE PAR A GUIRAO ET ACHDE

aikido_illustre.jpgAïkido Illustré est un ouvrage qui présente le regard d'un maître de la bande dessinée sur un autre Art : l'Aïkido, illustré par une centaine de dessins originaux et inédits d'Achdé.

Les superbes illustrations d'Achdé sont commentées par Antoine Jean Guirao (dojo de Beaucaire) qui partage ainsi avec vous son regard d'enseignant d'Aïkido et de Iaïdo : la synthèse de sa recherche personnelle.

D'où le choix de termes et de techniques issus de la pratique du Iaïdo - la voie du sabre japonais : Téganata, la main - sabre, Kissaki, la pointe du sabre, Furikabuté, armer au dessus du casque, Kiritsuké, couper, ... etc.

Pour le commander : http://aikido.illustre.free.fr

01/03/2013

DANSE ET CALLIGRAPHIE LIBRE (EXPO DU 09/03 AU 15/04)

affiche dcl210213.jpgEn tant que fondateur de la calligraphie libre, SHANSHAN Sun pour la première fois a réalisé une calligraphie libre à son atelier en calligraphiant avec une danseuse Amélie BARTHE.

Les mouvements du grand pinceau veulent nous raconter une histoire d'amour japonaise...

L’expo aura lieu 09 mars au 15 avril 2013

Le vernissage aura lieu le samedi 09 mars

A l'atelier de Shanshan, 35 rue de la Valfère 34000 MONTPELLIER

Téléphone :0467667746

La vidéo de la réalisation de cette calligraphie :

http://www.youtube.com/watch?v=NR33Lgs5bbU&list=PLhOFOtDO546iUMcV6wv85m1BIUTQ6EqkA&index=8

Le site de Maitre Shanshan : http://shanshan.ex-flash.com

08/02/2013

DANS LES PLIS DU KIMONO (Jocelyne Godard)

71QTwe2fpvL._AA1500_.jpgEpouse de Minamoto Yoritomo, qui devint le premier shogun du Japon en 1192, Masako dut tout au long de sa vie faire et défaire ses plans, aimer et haïr, allumer des intrigues à la Cour, sauvegarder ses droits et sa liberté.
En cette époque troublée de Kamakura, des combats sanglants opposent le clan des
Taïra et celui des Minamoto pour la conquête du pouvoir. Masako soutient son époux jusqu à prendre elle-même les armes. Mais elle doit aussi défendre sa place et son rang face aux autres femmes qui viennent sans cesse jouer de leurs charmes dans les plis de leurs kimonos.
Voici donc le roman de cette figure célèbre de
l’histoire du Japon, une femme brillante, avisée et énergique qui incarna jusqu' u bout les valeurs guerrières et le triomphe de son clan, ouvrant ainsi une longue dynastie de samouraïs qui durera des siècles.


Passionnée par la vie des femmes célèbres du passé, Jocelyne Godard se penche sur celles que l'Histoire a oubliées.

 

01/02/2013

LE DIT DE MURASAKI

51OomesO7PL._SL500_AA300_.jpgIl y a mille ans au Japon, Dame MurasakiShikibu écrivit le premier roman de l’histoire : Le Dit du Genji.


Liza Dalby a imaginé les circonstances de cette création à partir de fragments de journal et des poèmes écrits par la Dame Murasaki. Elle brosse avec délicatesse le portrait d’une femme exceptionnelle, qui vécut dans une famille noble de l’ère Heian, au XIe siècle.


Liza Dalby lui fait écrire à la première personne le récit de son ascension sociale tissée d’amours interdites et d’intrigues de cour. Au fil des péripéties, surgit peu à peu de l’oubli un monde inconnu des Occidentaux, raffiné, étrange, et d’un érotisme suprêmement élégant.


Anthropologue spécialiste du Japon, titulaire d'un doctorat de l'Université de Stanford, Liza Dalby a été aussi apprentie geisha au Japon.

 

25/01/2013

LE DIT DES HEIKE (cycle épique des Taïra et des Minamoto)

41Pue9PfCfL._SL500_AA300_.jpgIl s'agit de la version épique des événements qui ont bouleversé les structures politiques et sociales du Japon dans la seconde moitié du XIIe siècle, à savoir l'intrusion dans la vie politique des deux clans guerriers des Taïra (ou Heiké) et des Minamoto (ou Genji), et de leur affrontement pour le contrôle d'un pouvoir qu'ils avaient arraché au clan aristocratique des Fujiwara, étroitement lié à la maison impériale.


Le Dit des Heiké conte l'irrésistible ascension des Heiké, leur pouvoir absolu jusqu'à la mort de Kiyomori, le soulèvement des Genji, l'écrasement définitif des Heiké et l'instauration d'un nouveau système politique, le gouvernement des shôgun de Kamakura au bénéfice de Minamoto no Yoritomo (1147-1199).


Ces récits constituent la source où puiseront, à toutes les époques, les romanciers et les dramaturges. Ils étaient à l'origine colportés par des aveugles, les "moines au biwa", qui les racontaient partout, village ou château, à travers l'archipel.


Traduit du japonais et présenté par René Siffert aux éditions Verdier poche.

 

18/01/2013

CONTES DES SAGES DU JAPON

51B3ZKRZolL._SL500_AA300_.jpgSuperbe recueil de contes du Japon ancien, tintés de la poésie typique de ce pays, de fréquentes incursions du shintoïsme, du zen et du bouddhisme, et qui incitent à une réflexion philosophique autour de plusieurs histoires.

Ecrit dans le même esprit que "Les contes des sages samourais" tout en le complétant, laisser vous prendre par ces brefs contes qui stoppent le temps et vous conduit à la rencontre de vous et des autres.

11/01/2013

CONTES DES SAGES SAMOURAIS

31d00xK232L._SL500_.jpgPuisant dans la tradition orale et en quête de sources  inexplorées, Pascal Fauliot nous livre ici une anthologie inattendue qui fait résonner toutes les dimensions de ces hommes d’élite, ces gentilshommes, qui n’étaient pas que des guerriers mais aussi, souvent, des lettrés.

A travers une mise en scène édifiante des grands principes des arts martiaux, de la stratégie, du code de l’honneur, du zen, on y découvre des leçons de vie empreintes de poésie et d’humanisme. Rônins, maîtres d’armes, anonymes ou illustres, y côtoient les plus  grands seigneurs de l’histoire du Japon, notamment les trois réunificateurs de l’âge d’or des samouraïs : Nobunaga, Hideyoshi et Ieyasu.

Des légendes méconnues ou célèbres mais dans des versions nouvelles qui relatent des histoires réelles, magnifiées par des générations de conteurs et d’auteurs de pièces de marionnettes Bunraku et de théâtre Kabuki. Dans l’esprit de cette collection, des poèmes, des maximes inédites et des estampes rares approfondissent la vision de cet univers fascinant.

 

04/01/2013

PASSAGERE DU SILENCE DE FABIENNE VERDIER

51uezjdikRL._SL500_.jpgAprès des études à l'Ecole supérieur des beaux-arts de Toulouse, elle a vingt ans dans les années 1980 quand elle décide de tout quitter et de partir en chine pour tenter de comprendre, au contact des derniers grands peintres et calligraphes, encore traumatisés par la Révolution Culturelle la force et la souplesse de « l’unique trait de pinceau ».

En Chine, elle partage la vie spartiate des étudiants du Sichuan. La République Populaire qu'elle découvre ainsi de l'intérieur, entre la Révolution Culturelle et la grande révolte de étudiants de 1989, est bien différente de la Chine dont elle rêvait.

L'omniprésence et la surveillance constante du Parti ne facilitent pas les contacts qu'elle recherche : les lettrés versés dans les arts anciens, peintres, calligraphes, sculpteurs de sceaux, ne répondent plus aux normes du réalisme socialiste. À force de persévérance, elle finit par recevoir l’enseignement d’un maître mis au placard par le Parti car représentant de la « Chine décadente ».

 

Essuyant un premier refus, elle va, sans rien lui demander, déposer son travail au pied de la porte de ce maître qui débarquera finalement au bout de six mois pour lui dire : « Si tu veux apprendre, c’est dix ans avec moi ou rien ».

Poursuivant son apprentissage et sa quête, tant artistique que philosophique, elle quitte la Chine au bout de dix ans, enrichie de ce bagage inestimable transmis et enrichis par les calligraphes depuis plus de deux mille ans.

 

Ce livre est un récit vivant et surtout paradoxale de la pratique d’un Do dans un contexte très particulier ou F-Verdier oscille en permanence entre sérénité du trait de pinceau et violence de la vie carcérale du communisme maoïste au quotidien. La rencontre avec le maître sculpteur de sceaux à qui l’on a tranché la main pendant la Révolution Culturelle pour qu’il ne puisse plus pratiquer son art décadent en est un exemple poignant.


Lorsque l’on reprend son instrument de pratique personnelle, qu’il soit pinceau, sabre, arc ou autre, on ne peut s’empêcher de penser à ces hommes qui ont survécus dans la barbarie soutenus par la pratique d’un Do et qui, au péril de leur vie, ont néanmoins voulus transmettre leurs savoir millénaire à une occidentale car ils étaient persuadés que "la fleur du Lotus surnage toujours au-dessus de la vase".   

28/12/2012

L'ESPRIT DU GESTE DE A COUSERGUE

51hFD-N4gML._SL500_.jpg"Le vrai budô vise à la construction de soi. En domptant le corps et l'esprit, la répétition permanente des gestes engendre une dynamique qui permet l'évolution personnelle et nous rend apte à diriger notre vie de façon juste."

Pratiquant de budô depuis près de quarante ans, A Cousergue nous offre dans ce petit livre le sens de sa pratique et de la pratique en général.

Un excellent livre pour mieux appréhender le guêpier dans lequel on s'est volontairement fourré sans le savoir en franchissant un jour la porte d'un dojo.