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04/07/2014

EXPOSITION SUR LES SAMOURAIS A NANTES

van-cha-06.11-mom-pba-002.jpgVoici un lien pour une présentation visuelle de l'exposition : https://www.youtube.com/watch?v=HvD8NFFd4u0

13/06/2014

EXPOSITION A NANTES SUR LES SAMOURAIS

Image.aspx.jpgQuelques info supplémentaires pour l’exposition de Nantes sur les samouraïs avec la possibilité d'une formule séjour :

http://online2.citybreak.com/Package/Detail.aspx?onlineid=1195512003&PackageId=12095

23/05/2014

EXPOSITION A NANTES SUR LES SAMOURAIS

Capture.JPGPour les pratiquants de passage à Nantes, une exposition sur les samouraïs du 28 juin au 9 novembre dans le château des ducs de Bretagne.Expo thématique avec la participation du musée château d'Osaka, du musée Guimet et d'autres musées européens.

http://www.chateau-nantes.fr/fr/expositions/samourai/

La vidéo de présentation : http://www.dailymotion.com/video/x15onul_exposition-samourai-chateau-des-ducs-de-bretagne-28-juin-9-novembre-2013_creation?start=9

16/05/2014

LE CHRYSANTHEME ET LE SABRE DE RUTH BENEDICT

Image1.jpgPour un mieux appréhender les « réactions » et « incompréhensions » que l’on peut rencontrer lors d'un stage auprès des sensei qui viennent en France ou lors de notre déplacement au Japon et même si ce livre date de cinquante ans, il présente des comportements ancrés depuis des centaine d'années dans la mentalité japonaise. 

   Extrait : "Les japonais envisagent la « totalité des devoir de l’homme » comme compartimentée. Selon leur façon d’exprimer les choses, la vie d’un être se compose du « cercle du chu », du « cercle du ko », du « cercle du giri », du « cercle de jiin », du « cercle des émotions humaines » et d’autres encore. Chaque cercle comporte son code particulier et détaillé, et l’on ne juge pas ses congénères en leur attribuant globalement une personnalité, mais en disant d’eux qu’« ils ignorent ce qu’est le ko ou le giri ». L’approbation d’une conduite est en fonction du cercle concerné par cette conduite. C’est pour les occidentaux une chose déconcertante. Pour nous les gens agissent « conformément à leur personnalité »."

Cet essai, écrit à distance, sur commande de l'Office of War Information, par une femme qui n'était jamais allée au Japon et en ignorait la langue, pour servir de manuel aux forces d'occupation américaines, réussit la gageure de demeurer, de l'avis général des Japonais, l'un des grands livres que l'on ait écrit sur eux. Des articles et des ouvrages ont, après lui, été publiés qui réfutent, complètent, approfondissent, réapprécient les interprétations de Ruth Benedict. Ces débats lui ont conféré la place d'une référence classique.

Ce livre traite des habitudes qui paraissent naturelles et que nul ne songerait à remettre en cause au Japon. Il traite des situations où tout Japonais peut compter sur la courtoisie et de celles où il se sent honteux, des circonstances où il éprouve de l'embarras, de ce qu'il exige de lui-même. On y parle des règles de hiérarchie, de bienséance, de l'éducation des enfants, de morale sexuelle, de politique économique...

21/03/2014

LES 47 RONINS DE CARL RINSCH

 

Image1.jpgAyant eu la chance de voir en avant première cette adaptation de l’histoire la plus connue et la plus célèbres de tout le Japon qui fut adaptée maintes fois au cinéma dès 1910-1917, mais également au kabuki et en séries télévisées, je suis ressortis de la projection avec une excellente impression.

Si le scénario prend des libertés avec l’histoire, en particulier les circonstances de la rixe entre Asano et Kira, le fond dramatique historique est parfaitement respecté. Honneur, engagement, dont de soi, respect de la parole donnée et vengeance sont présents tout le long du film, en cela très fidèle à l’histoire.

Les puristes, ceux qui sont plus japonais que les japonais, pourront aussi reprocher au scénariste le coté Hollywoodien avec l’ajout d’une romance amoureuse entre Kaï (K Reeves) et Mika (la fille du seigneur Asano) et éventuellement le coté fantastique avec  sorcières, renards, tengus et dragons. Si l’histoire d’amour n’apporte rien, sauf a élargir le public touché, l’ajout des éléments magiques, bien présents dans l’imaginaire japonais,  ne dérange en rien, bien en contraire, les fans du Seigneur des Anneaux apprécieront.

Autre point très positif, il y a finalement peux d’effets spéciaux à la Matrix (qui était une de mes craintes en voyant la bande annonce) et cette absence redonne au film une dimension profondément humaine. Sans cette débauche d’effets spéciaux qui sont la marque de fabrique incontournable des films modernes « à grand spectacle », le caractère des personnages, leurs convictions, leurs doutes, leurs peurs restent prédominants dans ce film d’aventure qui au final doit être regardé comme une dramatique. Dramatique d’une histoire d’hommes qui ont réellement existé, vécus et mourus en faisant ce qu’ils croyaient juste.

Concernant les acteurs, il ne s’agit pas d’un film avec un héros mais deux. Si Kaï (sang-mélésino-britanique élevé par les tengus interprété par K Reeves) est sensé avoir le rôle principale, la prestation de Hitoyuki Sanada dans le rôle de Oïshi, l’intendant d’Asano à l’origine de la vengeance des 47 lui vole pratiquement la vedette.  Il faut admettre que le personnage de Kaï, plus destiné a être l’élément politiquement correcte du film (le bâtard étranger  dont on besoin la caste des samouraïs persuadé de sa supériorité raciale pour réussir sa vengeance) enfonce des portes ouvertes et n’apporte rien à l’histoire si ce n’est d’être le support de la romance amoureuse et du coté fantastique, soit 50% du film. Ayant ainsi un rôle un peux « parallèle », Kaï tue la sorcière pendant qu’Oïshi tue Kira, les deux acteurs se complètent parfaitement. Cela donne au final un équilibre entre les deux personnages qui fait une grande partie du charme de ce film en soulignant, la encore, l’engagement dramatique des 47.

Bien filmé, avec un crescendo de l’action jusqu’à l’attaque du château de Kira puis le seppuku dans « l’honneur » des 47 qui clôture cette tragédie, le film est complété par des scènes plus intimistes mais ou l’intensité dramatique prend toute sa dimension humaine ; en particuliers la scène ou les 47 signent le keppan qui les lies jusque dans la mort, s’attardant sur la solennité de chaque signature et de ce que cela implique, est un vrai moment d'émotion.

Ajouter une excellente musique d’Ilan Eshkeri et vous n’avez aucune raison de bouder le plaisir d’aller voir ce film car même si Hollywood  est destinée a nous vendre  « l’américanway  of live »  du consumérisme  mondiale, il peut produire parfois des pépites allant dans le sens inverse au niveau des valeurs si l’on prend le temps de décrypter le film.

28/02/2014

IAIDO, L'ART VIVANT DU SABRE JAPONAIS - PH SABATIER

IAÏDO_couv.jpg.jpgLe iaïdô, c’est d’abord couper en dégainant. Ce geste, qui s’effectue d’ordinaire en deux phases (dégainer, couper), permet de gagner un temps infime mais vital pour contenir une attaque. La technique devient une tactique visant à prévenir une offensive, une voie stratégique de l’anticipation qu’il nous appartient d’orienter vers la norme, la folie ou la sagesse.

La vocation martiale du sabre n’est aujourd’hui plus de mise ; n’étant plus limité par une visée pragmatique, le iaïdô s’ouvre au questionnement infini de l’art zen. L’entraînement n’a guère d’autre objet que son vécu ; l’activité est poursuivie pour la qualité de l’expérience qui se manifeste à travers le perfectionnement du geste.

Le iaïdô se pratique avec un véritable sabre dont le tranchant sans égal interdit toute reprise. Les capacités exceptionnelles d’attention développées par l’exercice nous ouvrent à la situation en puissance, de sorte qu’une perspective toujours renouvelée s’offre à nous. L’efficience est donnée de surcroît.

Un traité technique, théorique, éthique et esthétique, avec plus de 500 photos originales ; une approche transculturelle à partir d’une expérience distanciée. 

Philippe Sabatier : kyôshi 7e dan de iaïdô, élève d’Esaka H. Seigen, hanshi 10e dan. Coach-médiateur de cadres et dirigeants, préparateur mental (master). Membre expert du Réseau Asie.

http://www.sabatier-coaching.com/category/un-livre-iaido-lart-vivant-du-sabre-japonais/

24/01/2014

ARTE 25/01/2014 21H41 "LES SAMOURAIS"

Capture.JPGSamedi 25 janvier sur Arte à 21H41 : Les samouraïs.

Entre légende et réalité, ce docu-fiction nourri d'interviews et de reconstitutions se penche sur la réalité derrière le mythe.

17/01/2014

JOURNEE JAPON LE 01/02 A MONTPELLIER

logo.pngL'association Toranomaki organise sa traditionnelle journée sur le Japon le samedi 1 février à la maison pour tous de Celleneuve.

Pour plus d'infos : Toranomaki journée japon.jpg

Le site de l'association : http://toranomaki.fr/

15/11/2013

KANAZAWA - AUX SORCES D'UNE CULTURE DE SAMOURAIS

 

Maeda-2-99149.jpgA la maison de la culture du Japon à Paris du 2 octobre au 14 décembre 2013.

Située en bordure de la mer du Japon, Kanazawa était la capitale du fief de Kaga. Ce fief, le plus grand du Japon, était depuis le milieu du XVIe siècle celui du puissant clan Maeda qui y encouragea l’épanouissement des arts. Les seigneurs Maeda favorisèrent le développement de la cérémonie du thé et du théâtre nô, éléments incontournables de la diplomatie entre guerriers, et accueillirent les plus grands maîtres artisans d’Edo (actuel Tôkyô) et de Kyôto. Alors que le Japon traversait une longue période de paix, les samouraïs de Kanazawa établirent avec succès leur propre culture, distincte de celle d’Edo, siège du gouvernement du shôgun. Cette exposition présente bien sûr des armures, sabres et casques de guerriers. Elle fera cependant la part belle aux arts liés à la cérémonie du thé (céramique, calligraphie…) ainsi qu’au théâtre nô avec de splendides masques et kimonos. Une vaste sélection de luxueuses pièces d’artisanat d’art (étoffes teintes, laques maki-e, pièces d’orfèvrerie, céramiques) sera également exposée.

http://www.mcjp.fr/francais/expositions/kanazawa-aux-sources-d-une-culture-765/kanazawa-aux-sources-d-une-culture

04/10/2013

LE REVE BRISE DE SHANSHAN

VisuelShanshan.jpgDans ce récit coécrit par Sabine Jourdain et Shanshan Sun, c’est à travers les yeux de l’enfant à la sensibilité exacerbée, puis ceux de l’adolescent rebelle et de l’artiste en dissidence, que se forgent les images d’une Chine agitée dont les blessures ne sont toujours pas refermées. Au-delà du destin de Shanshan Sun apparaissent des histoires individuelles souvent meurtries par les mutations politiques successives qu’a connu la Chine entre les années 1960 et les années 1980, de la Révolution culturelle de Mao Zedong à l’ouverture économique et sociale inaugurée par Deng Xiaoping. Mais ce « rêve brisé », qui donne lieu à un récit très vivant sous la plume de Sabine Jourdain, est aussi une fenêtre ouverte sur la Chine de l’intérieur, celle de la région du Sichuan, souvent très éloignée des représentations véhiculées en Occident.

Sabine Jourdain, spécialiste de la Chine, est l’auteur de Chine impériale aux éditions Fleurus. Elle a également publié Les Mythologies aux éditions Eyrolles ainsi que des pièces de théâtre.

Issu d’une lignée d’éminents calligraphes (son arrière grand-père était calligraphe à la cour de l’empereur) Shanshan Sun vit en France depuis 1993. Il est le fondateur de la calligraphie libre. Il a participé à l’épanouissement de la poésie chinoise dite de la troisième vague, et a fondé, en 1985, le mensuel Poésie chinoise en vue de rassembler tous les poètes dissidents.

Le livre peut être commandé : http://lesperseides.fr/nouveaute/